la présentation du marché du mobile était illustrée par des données chiffrées qui ont d’ailleurs été discutées tant leur interprétation pouvait porter à confusion. Puis, des études de cas ont
permis de présenter les différentes stratégies utilisées par 5 annonceurs (campagnes sms / mms, achat d’espace, m-commerce…)
Peu de différence avec le guide papier qui a été édité, si ce n’est que les différentes questions qui ont été posées aux participants ont permis de relever quelques points sensibles
:
tout d’abord, le chapeau que l’on fait porter aux utilisateurs : certaines fonctionnalités ne sont pas développées car les utilisateurs ne sauraient pas comment les
utiliser (ex : entrer l’Url d’un site…) Comment une personne, qui utilise son portable tous les jours, qui écrit des SMS, qui prend des photos, qui les transfère sur son ordinateur… ne
serait pas capable d'écrire l’Url d’un site sur son mobile ???
le rôle de référent incontournable que veut jouer Gallery dans ce nouveau marché, et qui verrouille un peu le développement du marché (ex : on ne peut pas naviguer
d’un site A vers un site B, on doit, à chaque fois, repasser par Gallery pour changer de site… Imaginez le même processus appliqué au web…)
l’ergonomie des sites WAP qui est assez limitée pour le moment. Etant donné que le clavier du portable n’est pas aussi pratique que le clavier ou la souris d’un
ordinateur, ne pourrait-on pas proposer des règles simples pour la navigation de base ? Par exemple des touches qui seraient réservées aux actions telles que page suivante / page
précédente, retour home, aller en bas de page / en haut de page… ?
enfin, on nous a présenté des services mobiles qui n’en sont pas, car l’achat en ligne, les campagnes de pub… on fait cela sur son téléphone, soit, mais on le fait déjà sur
internet. Ce n’est pas spécifique au mobile comme peut l’être la géolocalisation ou les interactions entre mobile / PLV et magasins (ex : acheter des produits, participer à des jeux,
gagner des bons de réductions… grâce à des systèmes de reconnaissance ou de code barre...)
Malgré tout cela, je suis, comme beaucoup, optimiste quant au développement du mobile dans les stratégies interactives. Il tiendra toutes ses promesses si on lui laisse du temps. Je suis
impatient de voir se développer le marketing mobile tout comme je l’étais pour internet à ses débuts. Mais comme l’a souligné justement un intervenant, pour éviter les effets d’annonce et les
désillusions, les opérateurs et les différents acteurs préfèrent avancer plus doucement mais sûrement.
selon une enquête nationale de la CTIA et Harris Interactive.près de la 47% des adolescents des États-Unis affirment que leur vie sociale passe par le mobile et 57% pense que cela l'améliore
notamment pour avoir accès à des amis, la famille et à l'actualité
4 sur 5 adolescent Américains possèdent un mobile soit 17 millions ! (40% d'augmentation depuis 2004). Plus de 52% s'accordent à dire que le téléphone cellulaire est devenu une nouvelle forme de
divertissement. Un tiers des adolescents jouent à des jeux sur leur téléphone.
80% affirment que leur mobile leur donne un sentiment de sécurité, 51% pour obtenir des informations importantes, 35% serait prêt à aider quelqu'un en difficulté. L'étude a également confirmé
l'utilisation de la voix pour moitié avec les SMS sur leur forfait,cette fonctionnalité est si importante (SMS) pour eux ce n'est plus une option et pour 47% des jeunes affirment que leur vie
sociale serait aggravée ou en danger sans l'utilisation du SMS. Avec plus de 1 milliard de messages texte envoyés chaque jour, il n'est pas surprenant que 42% des adolescents disent qu'ils
peuvent envoyé des SMS les yeux bandés. Les adolescents souhaitent pour le futur avoir le contrôle de leur mobile et abonnement à travers la personnalisation afin de s'adopter à leur mode de vie.
Selon l'étude un mobile doit avoir comme fonctionnalités : téléphone, lecteur MP3, GPS, ordinateur portable et lecteur vidéo. Ils souhaitent aussi pour 80% d'entre eux avoir un accès sécurisée
aux données du mobile, 66% sont favorable pour l'accessibilité aux dossiers de santé personnels. Le mobile pour 81% des jeunes doit être anti-choc et étanche avec une batterie puissante. 38%
aimeraient voir le mobile avec une intelligence artificielle !
Dans l'avenir, la mobilité signifie pour les adolescents le mobile banking, mobile vote, l'emplacement des services et les divertissements personne : Les adolescents: Une génération "plug
and play"
L'étude a été menée en ligne en Juillet 2008 auprès d'un échantillon national représentatif de 2089 jeunes (âge 13-19) à travers les États-Unis qui ont des téléphones cellulaires. Plus de 100
questions ont été posées sur l'usage du téléphone mobile, des attitudes, des comportements et les désirs et aspirations pour l'avenir des communications mobiles, des divertissements, et d'autres
caractéristiques.
Selon une étude menée par Textalert auprès de PME anglaises et américaines utilisant l'envoi de SMS à des fins marketing, 72 % d'entre elles
ont pu enrayer un taux de turnover de plus de 10 %, et 79 % considèrent le SMS comme le canal marketing et de fidélisation le plus efficace. 36 % des entreprises interrogées ont également
affirmé avoir l'intention d'utiliser le canal du SMS au cours des 12 prochains mois. Le principal obstacle cet outil dans la stratégie marketing serait la peur du spam sur les
mobiles.
Quelque 2.300 milliards de SMS devraient être échangés dans le monde en 2008, l'Asie-Pacifique et le Japon étant comme toujours les plus friands de ces messages,
prévoit une étude du cabinet Gartner publiée lundi.
Lors d'une précédente étude, publiée en 2006, Gartner ne tablait sur ce chiffre qu'à l'horizon 2010.
Selon Gartner, le nombre de SMS échangés en 2007 devrait déjà atteindre 1.900 milliards, générant des recettes de 52 milliards de dollars (36,2 milliards d'euros). En 2008, la manne représentera
pour les opérateurs mobiles 60,2 milliards de dollars (41,9 milliards d'euros).
"Tandis que le volume de trafic des SMS va continuer d'augmenter fortement dans beaucoup de pays, les marges des opérateurs sur ces messages vont se réduire progressivement du fait de la
concurrence et de la saturation du marché", prédit l'institut d'études.
En Asie-Pacifique et au Japon, Gartner table sur 1.500 milliards de SMS échangés en 2007 puis 1.700 milliards en 2008, avec un nombre croissant de messages incluant des photos.
En Amérique du Nord, 189 milliards de messages seront envoyés en 2007 et 301 en 2008, tandis qu'en Europe de l'Ouest la croissance sera plus faible: 202 milliards de SMS sont prévus en 2007 et
215 en 2008.
"En Afrique la croissance devrait être soutenue car le prix faible du SMS, en comparaison avec le prix des appels, en fait un service idéal pour les pays où les habitants ont un faible pouvoir
d'achat", estime Stéphanie Pittet, analyste à Gartner.
Selon Gartner, les e-mails par mobile et la messagerie instantanée sur mobile vont devenir des usages de plus en plus communs.
Fini le temps de l'Arlésienne ? On en a longtemps parlé sans jamais la
voir arriver, mais la publicité sur mobile devrait enfin décoller. Ce sont en tout cas les conclusions d'une étude réalisée par Visiongain. La société d'analyse estime que la "m-pub" va en effet
prendre son essor à partir de cette année dans le monde. De 255 millions de dollars en 2005, le marché passerait à plus d'un milliard de dollars en 2009.
Visiongain se base pour cela sur l'augmentation du parc de terminaux multimédia, qui démultiplie les cibles potentielles de la publicité sur mobile. Les écrans couleurs ont marqué une première
étape importante, la compatibilité MMS, la vidéo et bientôt la télévision mobile en broadcasting ouvrent la voie à une communication de plus grande envergure, reprenant les possibilités graphiques
de la pub TV et de l'e-pub, la personnalisation et la géolocalisation en plus.
L'année 2006 devrait surtout être mise à profit par les annonceurs pour effectuer des tests et rechercher le meilleur modèle possible. Plusieurs instruments mis au point récemment pourraient en
effet donner des idées. Aux moyens traditionnels (campagnes SMS, MMS, Wap...), désormais bien installés, pourraient s'ajouter prochainement des liens sponsorisés sur mobile. La déclinaison des
principaux moteurs de recherche - dont Google - en solutions mobiles pourrait y aider.
Les bannières sur les sites Wap semblent également susciter de nouveaux espoirs, grâce à l'augmentation des vitesses de connexion Wap. Le HSDPA, dont le lancement est prévu cette année un peu partout dans le monde, doit
permettre, entre autres, d'afficher des images dix à douze fois plus vite qu'avec un téléphone en GPRS (majorité des terminaux aujourd'hui).
Mais la vidéo est dans doute le format qui fonde les plus solides espérances. Entre la VoD et la télévision en live, le mobile pourrait connaître le phénomène qu'ont connu les écrans fixes :
spots, programmes sponsorisés, vidéos en Push envoyées par MMS, tout est envisageable, le fort taux de clic sur le mobile séduisant particulièrement les annonceurs. Visiongain souligne néanmoins
qu'il reste à régler certains "détails" dans le prochain modèle économique de la m-pub : le partage des revenus, la fréquence et la longueur des publicités, entre autres.
En moins de quinze ans, le portable est entré dans la vie quotidienne de chacun d'entre nous. Depuis, on parle autant de son mobile
qu'avec son mobile. Certains déplorent le lien social menacé, la civilité mise à mal, la solitude à l'heure de la communication. Cependant, les pratiques ne ressemblent guère à ce qu'on en dit : on
se plaint de devoir être toujours joignable, mais on multiplie les stratégies pour l'être seulement selon sa convenance ; on se délecte d'anecdotes sur les nuisances quotidiennes, mais on s'en
arrange avec une facilité surprenante. Il fallait donc ouvrir l'enquête sur ce qui est aujourd'hui - bien plus qu'un outil de travail ou un gadget- un objet qui traduit le plus intime de la
personne, véritable prolongement de soi. Pour la première fois, une étude explore à la fois les comportements, les discours et l'imaginaire qui entourent le téléphone mobile. Pendant six mois, à
l'initiative de l'Association française des opérateurs mobiles (AFOM), une équipe de chercheurs a observé les usages du portable dans les jardins publics, les rues, les transports en commun, les
bibliothèques ou les entreprises, mais aussi les récits et les films de fiction. Ils ont saisi sur le vif les manières de faire et d'être que révèlent ces usages. On découvre ainsi la part
d'invention qui revient à chaque utilisateur. Car plutôt que nous dicter sa loi, le portable nous met en situation de devoir maîtriser des contextes de communication imprévisibles. Charge à chacun
de savoir se mettre en scène, arbitrer sans relâche entre plusieurs ordres de priorités, orchestrer des situations où l'on parle pour plusieurs publics à la fois. Les utilisateurs du téléphone
mobile développent désormais des compétences qui font d'eux de petits ingénieurs virtuoses de la communication ordinaire.
Avec l'ère du GSM, du smartphone, et des laptop, la communication globale s'est considérablement métamorphosée. Elle est devenue mobile. Mais particulièrement un médium a
surpris de par sa simplicité : le SMS. Mieux que l'e-mail, victime de sa gratuité, le SMS a été l'incarnation idéale du marketing mobile.
Aux coûts réduits, 160 caractères, un message court et percutant et le tour est joué. Small mais efficace, le Short Message System, SMS, s'est imposé de lui-même comme un outil révolutionnaire de
communication. SMS de fidélisation, SMS d'acquisition, SMS de jeux, ou de teasing aux campagnes de communication, les opportunités de développer la communication par le SMS n'étaient pas à rater
par les professionnels du marketing lorsqu'il s'est avéré qu'il est la voie la plus courte et la moins coûteuse pour toucher une cible, de plus que lorsque son impact est immédiat.
Selon des études menées en Europe, les envois de SMS à des fins marketing seraient en moyenne de 130% plus percutants en termes d'impact que les autres canaux de communications (panneaux, radio,
télévision…). Au Maroc, cette méthode a commencé à prendre de plus en plus du côté des entreprises et des institutions à des fins commerciales, civiles et sociales (campagne électorale, téléthon,
appels aux dons, concours et vote…), le jour où le téléphone portable est devenu un outil personnel indispensable, et que le parc téléphonie mobile a franchi les 19 millions de personnes, soit un
taux de pénétration de 62% de l'ensemble de la population.
Coûtant à l'entreprise entre 0,40 à 0,80 DH, les prix du SMS sont librement définis par les opérateurs télécoms. Le marché national des SMS étant réparti entre les trois opérateurs nationaux, à
savoir Itissalat Al-Maghrib, Méditélécom et Wana, la concurrence entre ces prestataires a joué en faveur d'un niveau des tarifs à juger bas comparé à celui des autres pays voisins. Généralement, le
coût d'un tarif SMS oscille autour d'un tarif de gros. Ce dernier est de l'ordre de 0,35 dirhams hors taxe. Il s'agit du prix que paye un opérateur à un autre quand deux abonnés appartenant à deux
réseaux différents échangent un SMS.
Le spamming, quelle protection ?
Cependant et dans le souci de pallier tout acte de concurrence déloyale, l'Agence nationale de réglementations des télécommunications (ANRT), l'agent régulateur du marché des NTIC au Maroc, a
imposé aux opérateurs de la tenir informer de leurs tarifs afin d'éviter des pratiques de dumping tarifaire.
L'ANRT peut exiger des opérateurs d'apporter des modifications aux tarifs s'il apparaît que des changements tarifaires apportés par l'opérateur ne respectent pas les règles de concurrence loyale et
les principes d'uniformité des tarifs.
Le marketing par SMS pose a priori problème. Si les jeunes sont les principaux utilisateurs et appréciateurs de SMS, les adultes et au-delà sont, par contre, les plus sensibles aux courriers
indésirables (lettre, e-mail ou SMS…). Des personnes très fermes vis-à-vis de messages non consentis inondant les boîtes de réception de leurs téléphones portables, ou volants à faux leur
attention, sont de plus en plus nombreuses.
Mais ce que la majorité ignore c'est que plusieurs textes interdisant l'atteinte à leur vie privée existent, sans qu'elles soient pour autant respectées par les donneurs d'ordre. Un Décret
n°2-05-771 modifiant et complétant le décret n°2-97-1026 relatif aux conditions générales d'exploitation des réseaux publics de télécommunications a prévu certaines conditions à respecter par les
exploitants.
Aussi la décision de l'ANRT n°11/06 du 27 novembre 2006 relative aux modalités de publicité des services de télécommunications et qui a d'ailleurs été reprise sous forme d'arrêté, par le ministre
délégué auprès du Premier ministre chargé des Affaires économiques et générales en date du 4 mai 2007 va également dans le sens de l'interdiction de l'harcèlement mobile.
Cette décision a, en effet, prévu l'obligation pour les fournisseurs de services à valeur ajoutée et les opérateurs télécoms de s'identifier lors de l'envoi de SMS et de mettre un lien sur ledit
SMS proposant aux consommateurs d'y accéder si ces derniers ne souhaitent plus recevoir de SMS.
Selon l'article 3 de la précédente décision, les exploitants de réseaux publics de télécommunications (ERPT) et les fournisseurs de services à valeur ajoutée (FSVA) sont tenus d'informer le public
des conditions générales et spécifiques de leurs offres de services. Cette information devra clairement préciser le contenu et la portée de l'offre et ses détails, notamment techniques, tarifaires
et contractuels.
Chaque modification apportée aux conditions initiales de l'offre devrait être portée à la connaissance du public avec des moyens et supports identiques à ceux utilisés lors de son lancement.
La décision précise également que le prix des SMS échangés avec les usagers doit être connu et affiché en TTC, du fait que les risques d'abus ne se limitent pas à la seule réception de SMS/MMS
indésirables. Il en est que de faux jeux, tromperie et publicité de nature à induire en erreur, vont inciter le consommateur à y participer par l'envoi de SMS coûtant d'entre 15 et 30 DH. «Pour
garantir la loyauté du message publicitaire, les ERPT et les FSVA sont tenus de prendre les mesures à même de veiller, notamment, à l'exactitude des informations relatives à l'offre,…à l'absence de
toute mention de nature à induire le consommateur en erreur, à l'identification exacte de l'origine du message publicitaire lorsqu'il est transmis par SMS ou par voie électronique…», stipule un
article de la décision de l'ANRT.
En France, les personnes victimes de Spam (messages indésirables) peuvent dénoncer ce phénomène. Des plaintes relatives aux infractions à des articles d'interdiction et à la prospection illicite
ont effectivement eu lieu. En Allemagne, le Tribunal de grande instance de Berlin a condamné récemment deux entreprises qui avaient envoyé des SMS non sollicités. Le plaignant a reçu 2.500 euros de
dommages et intérêts en réparation du préjudice subi, pour chaque message envoyé.
Anti-spam pour GSM ...
Comme pour les e-mails, des logiciels anti-spamming pour portables existent. Ils se chargent de supprimer automatiquement, ou de transférer vers un dossier à part, les SMS commerciaux. Mais pour ce
faire, la loi devrait d'abord intervenir, comme au Japon, en obligeant les opérateurs ou les entreprises clientes à préfixer dorénavant leur SMS de marketing comme par exemple de l'expression
«Message non sollicité» ou «non consentis» pour permettre au filtre de les ficher.
Le logiciel, qui peut être activé ou désactivé selon la volonté du consommateur, n'aura plus qu'à stopper les messages clairement repérés. Cette solution, qui protégera sans doute le consommateur
de l'harcèlement par SMS et respectera son libre choix de consentir ou de rejeter le SMS, et qui nécessite un terminal GSM sophistiqué, constituera en cas de sa généralisation, une limite
importante au marketing par SMS …
www.phonecontact.ma a réalisé en Septembre 2007, une étude de marché sur le comportement des Marocains sur le mobile & plus précisement sur le SMS.
Cette étude a concerné un échantillon aléatoire de 369 personnes (Age: 16 - 59 ans), vous trouvez ci-après quelques résultats de cette étude:
* 84 des interviewés ont une ligne mobile Prepaid (sans facture, Par exemple: Médijahiz chez Méditel, Jawal chez Maroc Telecom....)
* Plus de 54% des marques téléphones sont Nokia,
* 99% des personnes ayant une ligne de téléphone mobile, ont utilisé au moins 1 fois le SMS,
* 62% reçoivent entre 6 & 10 SMS par semaine,
Ces chiffres émanent d'une étude de marché réalisé par l'équipe de Phone Contact.
Pour vous démarquer de vos concurrents, le marketing mobile peut
être la solution. Même si de plus en plus de sociétés lancent des campagnes de publicité sur téléphone portable, via des SMS ou des MMS, ce média reste peu exploité. Voici comment aborder
sereinement ce nouveau canal de prospection.
SMS OU MMS ?
Le marketing mobile permet de s'adresser à vos clients ou prospects par l'intermédiaire d'un téléphone portable. En clair, il s'agit d'envoyer
du texte, via des SMS, et des photos ou de la vidéo par le biais des MMS. Mais avant de vous lancer, déterminez le type d'opération vous voulez mener. « Le SMS est souvent utilisé pour des opérations
de marketing direct et le MMS pour des campagnes de communication », indique Alexandre Mars, p-dg de PhoneValley, société spécialisée dans la réalisation de campagnes de marketing mobile. Et de
préciser, « le SMS convient mieux aux clients qui connaissent déjà la marque ». En revanche, lorsqu'il s'agit de la présenter à des prospects, le MMS est plus percutant
CHOISIR UN FICHIER
Comme pour toute opération de marketing direct, le marketing mobile ne déroge pas à la règle : tout annonceur doit, en effet, savoir à qui il souhaite s'adresser. Le marché dispose aujourd'hui
d'une base de données de 4 millions de numéros de téléphones capables de recevoir des SMS. Le parc de terminaux compatibles MMS étant un peu moins fourni, la base de clients sur laquelle des
opérations multimédias sont réalisables est donc moins importante : un peu plus d'un million de numéros. La difficulté de réaliser soimême des campagnes de marketing mobile oblige souvent les
sociétés à passer par des prestataires pour louer les fichiers d'adresses. Ces derniers sont constitués par les opérateurs téléphoniques, les portails Internet… Les loueurs proposent, par
ailleurs, une segmentation assez fine de leurs fichiers : sexe, âge, code postal, catégorie socioprofessionnelle…
ÉLABORER LE MESSAGE
Si un message par SMS doit tenir en 160 caractères maximum, pas question pour autant d'utiliser des abréviations, de type “KDO” pour “cadeau”, afin de gagner de la place. « Il est possible
d'employer le “tu” pour un public jeune, mais il faut éviter d'aller plus loin », affirme Alexandre Mars (PhoneValley). Vous pouvez également laisser les coordonnées de la société, mais rien
d'obligatoire. « Il est intéressant de donner le numéro de téléphone d'un call-center, de mettre un lien vers un site, mais tout dépend du message que vous voulez faire passer », souligne
Alexandre Mars. Quant à l'utilisation de la photo en MMS, elle consiste généralement en une succession d'images. Vous pouvez en inclure jusqu'à six, le bon nombre étant trois ou quatre. En effet,
rien ne sert de noyer le destinataire avec trop d'images d'autant que le poids du fichier sera en conséquence. Bien évidemment, la première image doit inciter le destinataire à visualiser
l'ensemble du message. Pour les vidéos, la tendance est à des spots de vingt à trente secondes. Au-delà, le poids est, là encore, trop lourd, et l'image, trop compressée, est de qualité médiocre.
TROUVER LE BON MOMENT
L'attrait du portable réside dans le fait que le prospect est joint à tout moment. Une campagne de marketing mobile doit donc coïncider avec
les activités de votre cible. Ainsi, envoyer une promotion sur les DVD le samedi après-midi, moment propice au shopping, est judicieux. Attention, l'envoi de SMS et MMS est réglementé par la loi sur
la confiance dans l'économie numérique, datée du 21 juin 2004. Ainsi, il est interdit de lancer des campagnes de marketing direct entre 9 heures et 20 heures en semaine et les dimanches et jours
fériés
MAÎTRISER LES COÛTS
En moyenne, le coût de création pour une opération de marketing mobile s'élève à 1000 euros pour le SMS. il faut compter environ 2000 euros pour une campagne de MMS vidéo. A cela, s'ajoutent le
coût de la location des adresses et les frais d'envoi ; soit entre 24 et 40 centimes d'euros par contact pour des SMS et entre 51 et 65 centimes d'euros pour les MMS selon les acteurs du marché
(PhoneValley, Screentonic, Watisit...) pour 50 000 à 100 000 destinataires.
Vu leurs activités, les Fast foods & les marques de prêt à porter peuvent profiter fortement de la croissance du marketing mobile au Maroc.
Par exemple, prenons le cas de Pizza Hut (chaîne gérée au Maroc par la société Mawarid), une chaine qui peut utiliser le Bluetooth dans tous ses magasins, pour communiquer avec leur clientèle, en
leur envoyant via image des coupons remises valables dans les caisses.
Plus que ça, Pizza Hut peut envoyer des SMS pour informer sur le lancement de nouveaux Pizza (Chezzy Fun....)
On peut conclure beaucoup que le marketing mobile peut facilement sa place entre les autres supports de communication (traditionnel)
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